La vie c'est la peur du pépin, la peur de l'autre, la peur du vide...



Puisqu'il en est ainsi... et que nothing ever-ever goes my way... Puisque la vie est belle, une suite différente... ou peut être pas :

Samsara-Moksha

# Posted on Tuesday, 29 April 2008 at 2:34 PM

Edited on Saturday, 10 May 2008 at 2:25 PM

Que tu le veuilles ou non le temps aura raison de toi...

Que tu le veuilles ou non le temps aura raison de toi...


Passé le temps des innocences perdues, la douleur est la même lorsqu'on se brûle les ailes.
Comme un chant d'autrefois, dont l'écho gagne le ciel... Comme un voyage au pays des Merveilles, bercé d'illusions et de rêves...

Me voilà embarquée dans un tour de manège...

Que s'envole le poids de mes souffrances et l'amertume de mes souvenirs... Un tourbillon de sentiments, qui s'évaporent dans l'ivresse... Le son d'un piano solitaire, où résonnent les « je t'aime » les plus doux... Tout ce que l'on m'a donné à rêver, en réponse à mes caprices d'enfant... Et ces promesses qui consolent si bien...

Et on tourne, et on tourne...

Sans s'évanouir dans les tréfonds de notre faiblesse... Sans se jeter à corps perdu dans un monde un peu trop cruel... Je me laisse bercer, et j'imagine... Le ciel est si vaste, vu d'en bas... Je veux juste croire en la vie... en ce que l'on m'a donné... en ce que l'on m'a promis... Croire que ces instants de bonheur ne s'arrêteront jamais.
Des instants si fragiles...
Ces instants de la vie où nos rêves paraissent tellement plus forts...


Et puis tout s'arrête.

# Posted on Thursday, 10 April 2008 at 2:54 PM

Edited on Monday, 13 April 2009 at 1:17 PM

Puisque... * Naître, c'est seulement commencer à mourir *

Puisque... * Naître, c'est seulement commencer à mourir *
S'imprégner des autres, de leur soit-disante humanité, jusqu'à n'en plus pouvoir. Résister ainsi, faire comme si de rien n'était, comme si tout pouvais disparaître du jour au lendemain. Petit à petit, on lâche prise, à quoi bon s'écorcher les mains sur des parois savonneuses, puisque tôt ou tard, nous n'en aurons plus la force. Attrait du vide, le gouffre, là où tout reprend ses droits. Comme au crépuscule d'une vie, l'aboutissement d'un combat improbable. Inextricable, sentiment de non-sens absolu, irréalité probante. Parcelle d'un soi tel que nous voulons le définir. Mensonge et trahison. Scarification de l'être. Être ou ne plus être ? Torture de l'esprit. Flouée, des pieds à l'âme. De la tête au coeur. De l'intuition à la certitude. Un pas. Un unique pas. Afin de clore le chapitre d'un paraître incongru. A l'agonie de cette chose que l'on nomme vie. Être, ou s'éteindre. Voir, et courir. A la manière d'un Jules Renard "Le bonheur, c'est de le chercher". Quête. Vide. Soif. Paix. Haine. Inhibition. Amour. Neutralité. Mort. Puisqu'une existence, au final, ce n'est qu'un assemblage de mots. De propositions et d'idées reçues. De morceaux de papiers chiffonnés, sous le linceul d'une vie gâchée.


"Le malheur a été mon dieu. Je me suis allongé dans la boue. Je me suis séché à l'air du crime. Et j'ai joué de bons tours à la folie. Et le printemps m'a apporté l'affreux rire de l'idiot." Arthur Rimbaud.


# Posted on Tuesday, 08 April 2008 at 2:43 PM

Edited on Sunday, 28 September 2008 at 5:39 PM

Un ange passe...

Un ange passe...

Parce que cette petite madame c'est un grand coeur, c'est quelqu'un à qui tu peux parler, c'est quelqu'un avec qui tu peux rire, c'est quelqu'un qui ne te jugera jamais, c'est quelqu'un de sincère, c'est quelqu'un de fantastique. Parce que elle et Dedesch ils sont beaux, ils forment le couple parfait. Parce qu'elle c'est ma coupine d'anniversaire, parce que c'est avec elle que l'on montre notre carte d'identité chez Ed pour acheter une bouteille de champ', parce qu'elle a un chien qui fait deux fois ma taille, parce qu'on n'est pas pompettes non, non. Parce qu'elle c'est ma Lu', mon 'ti biscuit doré, et que, pour toutes ces raisons et bien d'autres encore, je l'aime !!!

# Posted on Tuesday, 01 April 2008 at 12:53 PM

Edited on Monday, 13 April 2009 at 1:17 PM

J'dis pas que c'est pas marrant de parler du beau temps pour parler de quelquechose quand c'était mieux avant.

Peut-être que celle que tu décrivais à l'époque n'existe plus. Peut être n'est-elle plus que le reflet d'elle-même, un corps vide, lassé de tout. Peut-être ces putains de mots ne resteront qu'un vague souvenir. Peut-être s'est-elle trompée, peut-être que lui aussi...

* Bah je voulais te dire, que je pensais que tu était quelqun de vraiment bien au fond de toi je le vois dans ce que tu écris dans ce que tu pense et me dit quand je te parle... tu a un grand coeur et tu a une humanitée en toi qui fait ta force et ta faiblesse il t'arrive souvent des bricoles qui me font penser que ta vie est une petite aventure dans laquelle parfois j'aimerais m'imiscer une seconde, quand je pense a toi a avant ou maintenant je ressent cette profonde paix y'a pas de choses compliqués juste des plaisirs simple que l'on se ressert a la pelle comme des gosses affamés devant un gateau d'anniversaire c'est ca qui est merveilleux c'est ta possibilitée avec des choses simple de me faire réver sans pour autant que cela soit impossible t'a tes coups de gueules et tes coups de coeur tes coups de sang ou de chagrin comme tout le monde et je te vois a chaque fois remonter la pente et te voir sourrire de nouveau voir la vie du bon coté et tirer de positif de toute chose, peut etre qu'au fond de toi tu souffre je ne sais pas dans le fond qui tu es vraiment et j'aimerais te connaitre mais tu sais bien que je suis timide ... Je crois que je suis encore a mes 7 8 et 9 ans toujours dans cette cours a te regarder encore amoureux de la petite fille que tu étais et que je te vois partir les larmes aux yeux dans ta voiture... que je pleure et que j'oublie jusqu'a te revoir et tout recommencer... j'suis un gamin j'le sais un grand gamin avec ces éspoirs ces fortunes et infortune et le fait d'avoir quelqun comme a toi a mes cotés meme amicalement m'apporte beaucoup au jour le jour... j'voudrais simplement te dire merci car tu ne sais pas toute les choses que tu fais pour moi, je voudrais te dire je t'aime sincerement avec un grand sourirre et te prendre dans mes bras.
J'ai tellement de choses a te dire sur ce qu'il s'est passé depuis que tu est sortie de ma vie tellement d'année de blagues pourries qui se sont passées tellement de sourrires a ratraper dans notre complicitée qu'il me faudrais une vie a tes cotés pour que je puisse tous les casés.
Je voudrais te dire tellement te montrer tellement plus que par des mots, te montrer par des actes des gestes et des attitude que je tiens a toi, je voudrais que tu te rendes compte que pour moi je t'aime n'est pas forcement un jeu amical, mais un mot bien réel avec ma propre signification ... je voudrais te montrer la terre et manger des pommes au caramel avec du miel et prendre 20 kilos, se faire kidnapper par la CIA et le FBI et meme si je doit etre torturé je le dirais encore. Parce que j'y comprend rien c'est juste un sentiment volatile un enchainement de mots et de circonstances qui font que c'est comme ca je ne saurais l'expliqué car c'est inexpliquable alors je le dit dans un mot que j'éspere tu comprendras.
Je t'aime et merci *

C'était il y'a un moment hein ? Un an, plus ou moins, et nous ne nous sommes toujours pas revus... Mais j'ai bien l'impression que ces quelques années sans toi vont bientôt prendre fin. On se voit samedi, hein ? Je ne sais vraiment pas comment malgré toutes ces années d'éloignement notre amitié a pu rester aussi forte, mais j'en suis fière.
Indépendemment de tout cela j'ai de plus en plus peur... Je ne suis plus celle que tu décrivais, je ne suis plus celle que certains pensent connaître. C'est à peine si je puis dire qui je suis.

Il y'a certains évènements qui nous montre que la vie n'est pas toujours bonne à prendre, certaines choses qui nous manque, certaines personnes qui nous manque. Quelques unes que l'on ne voit jamais mais que l'on pourrait revoir, une que l'on voit presque tous les jours mais qui nous est indispensable, une autre que l'on ne reverra jamais.

Tu sais, si la vie n'était pas ainsi, tout serait rester comme avant... c'est beau le mensonge, ça sauve de tout. Jusqu'au jour où cela devient trop lourd à porter. Jour de l'effondrement. Il fallait bien passer par là... Tant pis...

# Posted on Sunday, 30 March 2008 at 4:02 PM

Edited on Monday, 13 April 2009 at 1:17 PM